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 Leith ⊹ Your lies have broke my life.

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Administrateur
► MA PETITE BOUILLE : Andrew Garfield
► PSEUDO : Sunrise
► APPARU DANS LE ROMAN LE : 11/10/2014
► EXTRAITS POSTÉS : 78
► EMPLOI/ÉTUDES : Gérant d'un petit magasin de bricolage.
► EN CE MOMENT :
Never Give Up
Sometimes love can be so cruel. I took for granted that you'd always be there. My head's underwater but I'm breathing fine. I see you when I close my eyes. I loved you too much and I dived too deep.


MessageSujet: Leith ⊹ Your lies have broke my life.   Sam 11 Oct - 20:27

" Your lies have broke my life."

   
JE SUIS APPARU(E) DANS LE NOUVEAU TOME AU CHAPITRE 2, PAGE 86.


   
Leith Shelton
feat Andrew Garfield

   
   
JE SUIS UN PERSONNAGE INVENTE
JE SUIS LE SCENARIO DE Maxime L. Millward

   
Salut toi ! Je m'appelle Leith Shelton. Mais mes amis aiment bien m'appeler Leith, il faut pas abuser non plus hein. Formidable n'est-ce pas ! Je suis né(e) à Perth en Australie. C'est le 2 mai 1985 que j'ai poussé mon premier cri, j'ai donc 29 ans. Grâce à mes paternels, j'ai la nationalité américano-australienne et je suis d'origine Australienne. Dans la vie, je suis le gérant d'un magasin de bricolage.   C'est d'ailleurs là que je peux y rencontrer plein de femmes pour mon plus grand plaisir, mais bon je suis en couple. Sinon je suis plutôt rancunier, protecteur, juste, jaloux, détaché, un homme de parole, nerveux, extraverti .. Je fais partie du groupe Je vis ici parce que j'y suis obligé. Souvent, on me dit que je ressemble à Andrew Garfield.


       

   
" Ce jour où ta vie va changer... "

   
Comme tu le sais, ici le RPG se passe dans un roman... Alors évidemment Abigail M. Cartwright va vouloir se mêler de ton destin et te rendre maboule !

   Acceptes-tu qu'Abi puisse s'immiscer dans tes rp ? oui non

   Si c'est le cas, peut-elle modifier le cours du rp ? oui non
   (chute, météo, intervenant etc )

   Jusqu’où peut-elle aller ? Dispute Pluie, tempête Petit imprévu                               Accident Invitation d'un autre personnage


   ►Évidemment, ces interventions seront occasionnelles et ne mettront pas en danger de vie ou de mort ton personnage... Mais elles pourront par contre le mettre dans l'embarras.

   ►Vous pourrez également faire une demande d'intervention anonyme, si vous trouvez que votre rp commence à tourner en rond et que vous auriez bien besoin d'un peu d'action !
   


   
In Real Life...
Sinon moi c'est Katia mais sur le net je me fais appeler Sunrise. J'ai 20 ans. J'habite en France. Je vous ai trouvés via FB (scénario).  Je me connecte environ 7/7j Un dernier petit mot ?            


   
JE RECENSE MON PERSONNAGE !
   
Code:
<pris>ANDREW GARFIELD</pris> ► <perso>leith shelton</perso>
   
   
©️ Codage par Pearl Trees

   

   


Dernière édition par Leith Shelton le Lun 13 Oct - 3:02, édité 5 fois
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► MA PETITE BOUILLE : Andrew Garfield
► PSEUDO : Sunrise
► APPARU DANS LE ROMAN LE : 11/10/2014
► EXTRAITS POSTÉS : 78
► EMPLOI/ÉTUDES : Gérant d'un petit magasin de bricolage.
► EN CE MOMENT :
Never Give Up
Sometimes love can be so cruel. I took for granted that you'd always be there. My head's underwater but I'm breathing fine. I see you when I close my eyes. I loved you too much and I dived too deep.


MessageSujet: Re: Leith ⊹ Your lies have broke my life.   Sam 11 Oct - 20:28

" Your love makes me feel ..."


   
Voilà mon histoire...


   




Enfant, j’étais une vraie catastrophe. Une tornade, un monstre ambulant, un trublion, un hyper actif, tous les adjectifs décrivant un gamin qui ne pouvait pas rester en place me correspondaient. On aurait même dit qu’ils avaient été créés rien que pour me décrire. Du coup, je m’occupais comme je pouvais, construisant des cabanes dans les arbres, jouant à Tarzan, m’imaginant être Buzz l’éclair un jour et Woody le lendemain. J’étais très imaginatif, ça on ne pouvait pas me le retirer. Je suis né en Australie et plus précisément à Perth où mon père de nationalité américaine a rencontré ma mère qui a vécue toute sa vie en Australie. De cette union, est né 4 enfants, tous des garçons. J’étais l’avant dernier, heureusement pour moi parce que mon petit frère subissait sans relâche nos moqueries et chamailleries. Parfois, je me disais qu’on n’était pas juste avec lui, mais d’un côté, ça le rendait plus fort. Ensembles, on ne faisait que se battre sans aucune raison et quand mes frères ne me foutaient pas une raclée monumentale, je m’enfuyais pleurer dans les bras de ma mère. Elle était mon ancre, cette bouée de sauvetage qui vous chante des chansons le soir, qui vous berce quand la tourmente vous hante, qui vous soigne lorsque vous vous blessez. Même si personne n’ose le dire, j’étais son préféré, parce que contrairement aux autres qui étaient sans cesses collés aux basques de mon père, moi je me réfugiais dans l’étau des bras de ma mère. Allez savoir pourquoi j’entretenais un lien aussi fort avec elle, en tout cas moi, ça me convenait.
J’étais tellement aveuglé par l’amour que j’avais pour elle et par son affection pour moi, qu’à mes 12 ans, son suicide m’ébranla au plus haut point, détruisant tout mon petit monde, réduisant mes sourires à de violents accès de colères, mes gestes tendres à des coups de poings et coups de genoux, mes paroles au silence. Plus rien n’avait d’importance. Le monde brillait tellement à mes yeux que je ne m’étais même pas rendu compte que le sien s’entachait chaque jour. Mon père la traitait de bien des manières qui n’étaient pas convenables, il se bourrait la gueule tous les soirs et surtout, ce que je ne savais pas, c’est que ma mère souffrait d’une maladie qui la faisait souffrir, une maladie qui l’obligeait à prendre des médicaments qui la rendaient dépressive. Je sais ce que vous vous dites, comment j’ai pu ne pas m’en rendre compte ? Et bien, j’en sais rien. J’étais un gamin, un gamin qui découvrait les filles, le collège, sa vie d’adolescent et ne se préoccupait pas des problèmes des "grands". Quand j’ai su les raisons du suicide de ma mère, j’en ai voulu à mon père, j’ai juré de le tuer, de lui en vouloir pour le restant de mes jours de ne pas avoir su aimer la seule femme qui avait donné sa vie car son amour n’était pas à la hauteur du sien. Je lui en voulais d’avoir brisé ma vie en même temps qu’il avait brisé la sienne, parce que malgré les apparences, il aimait ma mère, il l’aimait mais ne savais plus quoi faire face à sa maladie, il n’arrivait pas à la soutenir et faire face à l’idée qu’un jour, elle pourrait partir. Au bout du compte, ce n’était pas la maladie mais son comportement vis-à-vis de la maladie qui avait tué ma mère. Je lui en voulais à elle aussi, de m’avoir lâchement abandonné, de m’avoir laissé tout seul dans cette famille où je ne trouvais pas ma place, de ne pas s’être battue un peu plus pour profiter de chaque instant que la vie pouvait nous offrir. Ne m’aimait elle pas assez pour être là, à mes côtés ?
Ce jour a brisé ma vie, la vision que j’avais du monde, la confiance que je pouvais éprouver en chaque être. Il m’a aussi brisé au plus profond de moi-même, je me suis alors juré de ne plus jamais autant m’attacher à quelqu’un pour ne pas risquer de souffrir autant qu’en ce jour. Le jour de son enterrement, je me suis terré dans ma chambre, comme un lâche, refusant d’être là pour elle alors qu’elle m’avait lâchement abandonnée. Je regretterai toute ma vie cette décision. J’aurai dû être là pour lui faire mes adieux, pour lui rendre le dernier hommage qu’elle méritait, pour montrer au monde à quel point elle était tout pour moi. J’aurai du lui dire que je lui pardonnais, que je ne lui en voulais pas de s’être montrée si égoïste, pour qu’elle puisse être en paix.