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 And through the bitter cold, with opened eyes, you'll find the strength to fight and stand upright | Alery

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► MA PETITE BOUILLE : Christopher Bowes
► PSEUDO : June
► ÂGE : 34
► APPARU DANS LE ROMAN LE : 11/09/2014
► EXTRAITS POSTÉS : 116
► EMPLOI/ÉTUDES : Reporter (ou plutôt, ancien reporter)
► EN CE MOMENT : Mark me manque.
Je cauchemarde toujours autant.
Kate me manque.
La Syrie me hante.
J'ai besoin d'affection.
L'alcool est le remède des faibles.
J'ai honte de moi.
Je suis faible.
Je n'ose même plus regarder ma mère dans les yeux.
Le noir.
Le manque.

MessageSujet: And through the bitter cold, with opened eyes, you'll find the strength to fight and stand upright | Alery   Lun 13 Oct - 20:06



Bourré. Non, je crois que je n'en étais même plus à ce stade. J'étais complètement mort, et pourtant... Je lançai un regard désapprobateur vers le paquet de vidanges que j'avais laissées pourrir sur ma table de salon depuis ce matin, et me mis à l'idée de les compter. Je m'en tint à quinze bouteilles de bière, une de whisky et une demi de rhum. Après, j'ai arrêté. À quoi ça servait, de toute façon ? Faire les comptes ne m'aiderait pas à retrouver mon meilleur ami, ni à récupérer ma fiancée, et encore moins à trouver le courage de parler à ma mère, du moins lui envoyer un simple texto. Et puis bon, comment dire ? Ça ne m'empêchait pas de cauchemarder, du tout. À vrai dire, je n'étais qu'une sale loque dépressive, trouillarde et même pas foutue d'être marié à trente-et-un balais. Pas glorieux. J'avais pas envie qu'elle soit déçue, déjà qu'elle m'avait cru mort pendant des mois... Enfin, je voulais vraiment qu'elle agisse comme si j'étais resté là-bas. Jamais revenu. De toute façon, c'était le cas. Je revoyais la Syrie partout. Les émeutes, la vieille cave pleine de rats, ce morceau de désert sans fin dont le sable avait été souillé de rouge, un jour... Le rouge du sang de cet ami que j'avais forcé à venir, à accepter le sujet. J'aurais dû écouter son pressentiment. Mais des terrains en guerre,on en avait foulé des tonnes. Les émeutes du printemps arabe ne m'avaient pas effrayés. Mark, si, il avait la trouille et je m'étais bien foutu de sa gueule. « Couillon », me rappelai-je avoir ri. « T'as filmé un mec qui te braquait son flingue sur le front et t'as peur de ça ? ».

Il avait raison. Une semaine plus tard, on se réveillait au fond d'un trou. Trois ans de plus et il était mort, cet imbécile. Je vous jure que jamais je n'ai espéré sortir de là, vivant du moins. Encore moins en « bonne santé ». Fallait dire, à part une mâchoire écrasée et une déshydratation mineure, je m'en étais plutôt bien tiré. Mieux que Mark, c'était certain.

Machinalement, je ramenai le goulot de la bouteille de rhum à ma bouche et en avalai une grande gorgée qui me brûla la gorge. Douce, rassurante brûlure. J'avais bien envie de me foutre en l'air. Du bout des doigts, je caressai la boîte de somnifères encore pleine que je tenais dans mon autre main. J'hésitais. C'était lâche mais tellement attirant. Tomber dans le sommeil, un sommeil profond, sans cauchemar. Et y rester. Ne pas se réveiller...

- Pauvre tâche, crachai-je.

D'un bond, je me levai et attrapai mes clés. Allais-je conduire ? Oui. Étais-je bourré ? Parfaitement, et je n'en avais rien à cirer. Au pire, je me claquerais contre une façade et j'en crèverais, ce qui m'arrangerait bien. C'était toujours moins lâche que de s'avaler une boîte de médocs. Où j'allais, comme ça ? Beuh, aucune idée. Où le vent me porterait. Déjà que c'était pénible pour marcher droit, si je devais me laisser porter par le vent, ce serait comique, tiens. Dans tous les cas, j'ai démarré gentiment la voiture et ai roulé jusqu'au premier bar venu. Au départ, j'avais pensé aller voir Ellie, mais pour quoi faire ? Déjà que je profitais d'elle, cette pauvre fille, je préférais lui faire le coup du « tout va bien, t'en fais pas » et qu'elle apprenne via les ragots que je m'étais foutu en l'air. C'est donc dans un bar à strip-tease que je m'établis, complètement jeté.

Je vous avoue que je ne regardais même pas ce qu'il se passait. J'avais juste envie... vous savez, juste envie de me distraire. Alors j'ai accosté cette fille, la jolie blonde, et j'ai payé pour un truc privé. Comme ça. Sans raison. Même si c'était complètement immoral et que je la trouvais trop belle pour se vendre. M'en foutais, au final, j'étais plein mort, je voulais crever, et fallait que je me change un peu les idées. En plus, sincèrement, elle était sublime. Le genre de filles que je pouvais volontiers ramener chez moi. Ceci dit, ce n'était pas dans mes habitudes de payer. J'avais trop de respect pour l'espèce humaine. Payer pour avoir un corps c'était digne d'un porc. Et pourquoi donc l'avais-je fait, me demanderez-vous ? Bah... pour me vider un peu. J'en avais besoin. D'ailleurs, une fois seuls, je ne lui laissai même pas le temps de faire quoi que ce soit :

- Ecoutez, j'suis désolé que ce soit tombé sur vous. J'veux pas de ce genre de choses, j'en ai rien à foutre. J'vais sûrement vous paraître bizarre, dégueulasse, alcoolisé et même pas mal con.

Ça y est, je commençais déjà. Si vous aviez idée de combien j'allais le regretter plus tard, si seulement...

- Ca vous embête si je vous parle ? Si oui, je m'en vais. Je veux pas vous ennuyer et je suppose que si vous êtes là c'est que vous avez besoin de fric. Moi j'en ai pas besoin mais je sais ce que c'est d'être dans la merde, alors...

Bien, de mieux en mieux, Alec. Bravo.

- Comment vous feriez, vous, si vous aviez un mort sur la conscience ?

Félicitations. Maintenant, elle allait me prendre pour un meurtrier, elle allait peut-être même appeler les flics. Franchement, chapeau, Abberline, t'es un champion.
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► MA PETITE BOUILLE : Mary-Kate Olsen
► PSEUDO : La vextime
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► APPARU DANS LE ROMAN LE : 24/09/2014
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► EMPLOI/ÉTUDES : Etudiante en psychologie | Job de strip-teaseuse

MessageSujet: Re: And through the bitter cold, with opened eyes, you'll find the strength to fight and stand upright | Alery   Mar 14 Oct - 2:53

Encore un. Encore un soir comme les autres ; Danser, boire et se droguer. Mes habitudes n'avaient pas vraiment changées. Enfin, peut-être un peu. J'étais plus clean qu'avant. Je ne prenais quasiment plus de drogue, je ne buvais que rarement après mes services mais danser pour des hommes, ça je ne pouvais pas le changer. Oh j'entendais d'ici Adrian qui me dit que ce n'est pas un métier convenable pour une fille de mon âge. Que je n'ai pas besoin de faire ça pour avoir de l'argent. Qu'il existe un tas d'autres boulots pour en avoir. Oui oui oui répondrais-je. Mais combien peut m'en faire gagner autant ? Je n'en connais aucun. Et je ne faisais rien de mal. Même lors des shows privés il existait des limites à ne pas franchir, autant pour le client que pour la danseuse. Je ne cherche pas les coups d'un soir et je n'ai pas particulièrement envie de me trémousser devant un tas d'hommes riches plus tristes ou en manque pour mon simple plaisir. Le pire dans cette histoire, c'est qu'Adrian était persuadé que je me prostituais. Malgré mon manque flagrant d'argent, jamais je ne tomberais aussi bas. Bien sûr qu'il pouvait s'inquiéter pour moi. Mais j'ai commencé à l'âge de seize ans, rendu à vingt-quatre ans, ce n'était pas la peine de me faire la morale. Je connaissais très bien le monde dans lequel je m'étais embarquée et oh grand jamais je laisserais une seule personne me toucher. Sauf quand mes "amis" venaient dans ma loge ou bien me demander un petit show.. Après tout, il fallait bien profiter de cet environnement et en prendre le positif. Déjà qu'il n'y en a pas beaucoup..

Une fois le show terminée, je m'étais permise d'aller boire un verre avant de retourner chez moi. Je pouvais me le permettre vu que je ne voyais pas Adrian ce soir. Il refusait toujours de me voir après mon travail. Mais comme je bossais toujours la fin de semaine vu que ce sont les jours les plus occupés, c'était impossible qu'on s'organise un petit week end en amoureux. Je savais que ça le décevait et plus d'une fois il a voulu m'inviter et ne rien me faire payer.. Je ne sais pas pourquoi mais.. Je ne voulais pas qu'il le fasse. Avant j'aurai sauté sur l'occasion ; Un week end tout frais payé, qui n'en rêve pas ? D'ailleurs, ce n'est pas comme si j'avais des remords à propos de mes ex fréquentations à qui j'ai pu "emprunter" une grosse somme d'argent ou qui m'offrait tout car il savait dans quelle merde je m'étais fourrée. Bien sur, une seule de ces personnes savait que je me droguais et buvais après chaque service, mais c'est aussi avec ce gars-là que j'ai tout foiré. Je l'ai recouvert de honte, le faisant retomber dans la drogue et à liquider son compte en banque. C'est le seul pour qui je regrette mon comportement. Le seul pour qui j'ai eu des sentiments avant Adrian. Maintenant, grâce à lui, je change petit à petit, redevant Alery la petite étudiante fauchée qui fait de son mieux. Je suis tombée amoureuse de lui, c'est d'ailleurs pour ça que je cherche à changer. Pour ne pas le perdre.

Alors que j'étais au bar, à moitié à poil il faut l'avouer en train de commander un verre, un homme d'une trentaine d'années m'accosta pour avoir un moment d'intimité avec moi. Huuum.. Vu son regard, sa démarche et son intonation, celui-ci devait être complètement éméché. De l'argent en fournissant un travail minime ? Alery pour vous offrir un moment complètement excitant enchantée ! Bien que j'avais déjà finit mon service et que j'aurai pu rentrer chez moi, avoir de l'argent est toujours bon à prendre ! Patientez un instant, je reviens dans pas longtemps. Avalant cul sec mon verre qui venait d'arriver, je me rendis dans ma loge pour me changer et prévenir mon patron que je prenais une salle de strip-tease. Habillée en conséquence, je revins le chercher en lui prenant la main et dans l'autre main un verre d'alcool. Oui on pouvait boire quelques consommations durant notre show à condition de n'avoir aucun retour. Et depuis le temps que je bossais dans ce trou et que le patron me connait, je pouvais me le permettre. J'installai mon client dans un canapé mais j'eue à peine le temps de le poser qu'il commença déjà à me parler.

Il ne voulait pas de strip-tease ? Mais alors, qu'est-ce qu'il attendait d'une strip-teaseuse ? C'était bien le premier à me le dire. J'esquissai un sourire quand il me dit qu'il allait me paraître alcoolisé et con. Vu le nombre de fois que je me suis retrouvée dans une situation comme la sienne.. Et même encore aujourd'hui cela m'arrivait encore. J'avais fait d'immenses efforts pour Adrian mais ce n'était pas suffisant. Et puis.. Vu toute la drogue, l'alcool et le nombre de fois que j'ai pu passer à côté d'une overdose, ce n'est pas moi qui allait dire quoi que ce soit. De plus, ce n'est pas comme si dans mon environnement, je n'avais pas eu affaire avec des hommes lui ressemblant.. Presque tous étaient ivres morts, voulaient plus qu'un strip-tease et je ne compte plus le nombre de fois que certains ont essayé de me violer. C'est alors qu'il me demanda s'il pouvait me parler. Hum, c'était bien une première ! Un homme qui ne veut ni de strip ni de sexe, seulement une oreille attentive. Je ne suis pas encore une psychologue ! Et je ne suis pas sur d'en ressembler a une non plus.. Se sentait-il si seul pour demander à une inconnue une telle chose ? Et en plus de ça, à une strip-teaseuse ? Était-il si saoul qu'il ne se rendait même plus compte de ce qu'il disait ? Mais il n'avait pas tout à fait tort. Si j'étais là, c'est parce que j'avais besoin d'argent. Après tout, ce n'était pas si malaisant que de rester assise à côté de lui à l'écouter parler de je ne sais quoi.. Du moment que je n'ai pas grand chose à dire. J'ai tout mon temps. Dis-je en m'asseyant à ses côtés et en buvant une gorgée de mon verre. Heureusement que j'en avais prit un d'ailleurs ! Car la soirée venait à peine de commencer. Ce n'est pas comme si Adrian m'attendait chez moi ou que j'avais mieux à faire. Gagner plus d'argent en écoutant un pauvre homme se plaindre de sa vie ne me gênait guère. Et puis, ce n'est pas comme si j'y prêtais vraiment attention. Il me posa ensuite une question plutôt.. Surprenante. Oui c'était le mot. Surprenant. C'était bien le premier à me demander une telle chose et c'était plutôt une question délicate. Dans un sens, heureusement que j'étudie la psychologie sinon je ne sais pas comment j'aurai pu le prendre. Je m'aurai surement imaginé un scénario loufoque où le protagoniste est un meurtrier qui vient de sortir de prison et que sa première sortie est une boîte de strip-tease. Non, c'était un peu exubérant. Bien que je sois dans un univers qui n'est pas des plus sains, les hommes étaient plutôt banals. Je pense que si c'est arrivé c'est pour une bonne raison. On ne peut pas s'en vouloir toute notre vie pour quelque chose dont le destin était déjà tracé. Et oui, pour une strip-teaseuse, je n'étais pas si bête que ça..

_________________
I'm not in love but almost ♣️
Nah, you don't know me. I break through the clouds and the fire below me. You cannot catch me, cannot hold me. You cannot stop much less control me. The night gets darkest right before dawn. What doesn't kill you makes you stronger. You'll have my mercy then when you're gone.
 
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J'ai honte de moi.
Je suis faible.
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MessageSujet: Re: And through the bitter cold, with opened eyes, you'll find the strength to fight and stand upright | Alery   Mar 28 Oct - 22:21


Une connerie. Une véritable connerie. J'étais tellement bourré que je ne m'étais même pas rendu compte de ce que je faisais avant d'être en plein dedans. Bon dieu, comment avais-je fait pour me retrouver dans une boîte de strip-tease où je n'avais strictement jamais mis les pieds, tout ça pour faire la causette à une meuf que je venais de payer pour et qui n'en avait strictement rien à foutre de ce que j'avais à dire ? Je n'avais pas un psy, pour ça ? Si, j'en avais un. Mais il n'était jamais disponible quand on avait besoin de lui, ce con, et tous mes rendez-vous avaient lieu quand je n'avais pas envie de le voir. Demain, si je me rappelais de ma soirée, faudrait vraiment que je pense  à être un peu plus sympa avec lui, à l'avenir. Enfin... Qu'est-ce que je venais de dire, là ? Bien joué, Alec. Si elle ne me prenait pas pour un psychopathe meurtrier ou que sais-je encore, j'avais beaucoup de chance. Magnifique.

Elle eut l'air plutôt calme, cependant. Ça devait être banal, les mecs bourrés qui disent n'importe quoi. Du moins, c'est ce qu'elle devait penser – que je disais n'importe quoi. Si j'étais aussi mal depuis mon retour de Syrie, c'était parce que j'avais survécu et pas Mark. Parce que je l'avais traîné en Syrie alors qu'il avait un mauvais pressentiment et que moi je m'en étais sorti. Parce que je l'avais vu, vu de mes propres yeux... j'avais vu le couteau, le sang... j'avais vu cet homme lui scier la tête. J'aurais pu intervenir, mais je ne l'ai pas fait, et je m'en voulais atrocement. Cette femme ne pouvait pas savoir.

- Je pense que si c'est arrivé c'est pour une bonne raison. On ne peut pas s'en vouloir toute notre vie pour quelque chose dont le destin était déjà tracé.

Facile à dire, ça, mademoiselle. Pris d'un petit rire nerveux, je m'assis et posai mes coudes sur mes genoux. Je ne tenais visiblement plus debout, la tête commençait à me tourner, et je fus bien content d'avoir de quoi me poser. Je ne sais pas combien de temps j'ai laissé passer avant de lui répondre. Peut-être dix secondes, une minute... ou même dix. Je n'en sais rien, mais ça m'a semblé être une éternité. Je repensais à tout. Le destin... était-ce le destin de se faire décapiter pour le bien de l'islam ? Pauvre Mark, il avait dû être un fameux terroriste, dans une vie antérieure, pour se faire choper à ce point par le karma...

- J'en sais rien, grognai-je soudain dans ma barbe.

C'était sorti tout seul. Je ne savais même pas quoi ajouter ensuite. C'est alors que je remarquai une douleur sourde au niveau de mes mains. Je les serrais une contre l'autre à tel point qu'elles étaient blanchies. Je déserrai l'étreinte de mes poings et entrepris de tourner une mèche de cheveux entre mes doigts pour les occuper.

- Le destin, comme vous dites, il aurait probablement dû me choper moi s'il avait voulu être juste.

Je parlais sans même réfléchir à ce que je disais. On dit qu'un homme saoul parle à la place de l'homme sobre qui est en lui d'habitude. C'était probablement vrai. Tout ce qui sortait de ma bouche transpirait la vérité. Tout ce que je cachais depuis des mois, qui restait profondément enfoui en moi et que je ne voulais dire à personne.

- La Syrie, c'était mon idée. Il voulait pas, lui. Je me foutais de sa gueule parce qu'il avait peur, mais après tout c'étaient que des émeutes à la con. Il voulait pas y aller, et je l'ai obligé...

Plus fort que moi, je sentis une larme chaude, douce, couler le long de ma joue. Décidément, c'était le jackpot.
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