modérateur ► MA PETITE BOUILLE : Louis Tomlinson ► PSEUDO : Bittersweet ► ÂGE : 31 ► APPARU DANS LE ROMAN LE : 27/08/2014 ► EXTRAITS POSTÉS : 393 ► EMPLOI/ÉTUDES : Étudiant en langues étrangères ► EN CE MOMENT : Tashamin | Sujet: Benji ✘ we're making all the same mistakes Mer 27 Aoû - 10:49 | |
| " we're making all the same mistakes " JE SUIS APPARU(E) DANS LE ROMAN AU TOME 1, CHAPITRE 3, PAGE 317. Benjamin Samuel Griffin feat Louis Tomlinson Salut toi ! Je m'appelle Benjamin Samuel Griffin. Mais mes amis aime bien m'appeler Benji, Ben. Formidable n'est-ce pas ! Je suis né(e) à Pearl Trees, USA. C'est le 21 juin 1993 que j'ai poussé mon premier cri, j'ai donc 21 ans. Grâce à mes paternels, j'ai la nationalité américaine et je suis d'origine américaine. Dans la vie, je suis étudiant en langues étrangères C'est d'ailleurs là que je peux y rencontrer pleinsde femmes pour mon plus grand plaisir, mais bon je suis toujours célibataire Sinon je suis plutôt ∞ jaloux ∞ gentil ∞ menteur ∞ souriant ∞ manque de confiance en lui ∞ volontaire ∞ envieux ∞ serviable ∞ impulsif ∞ discret ∞ maladroit ∞ amusant ∞ distrait ∞ protecteur ∞ impatient ∞ rêveur ∞ colérique ∞ ordonné ∞ rancunier ∞ charmeur. Je fais partie du groupe J'y suis parce que j'y suis obligé. Souvent, on me dit que je ressemble à Louis Tomlinson. " Ce jour où ta vie va changer... " In Real Life... Sinon moi c'est CeL mais sur le net je me fais appelé(e) Bittersweet. J'ai 20 ans avec 12 ans d'expérience. J'habite en France. Je vous ai trouvé via vos adorables petites bouilles d'admins trop adorables. Je me connecte environ 7j / semaine Un dernier petit mot ? est-il encore besoin que je vous déclare mon amour ? À force je pense que vous le savez... Vous n'aimeuh ♥
© Codage par Pearl Trees
Dernière édition par Benjamin S. Griffin le Mer 27 Aoû - 18:34, édité 1 fois |
|
modérateur ► MA PETITE BOUILLE : Louis Tomlinson ► PSEUDO : Bittersweet ► ÂGE : 31 ► APPARU DANS LE ROMAN LE : 27/08/2014 ► EXTRAITS POSTÉS : 393 ► EMPLOI/ÉTUDES : Étudiant en langues étrangères ► EN CE MOMENT : Tashamin | Sujet: Re: Benji ✘ we're making all the same mistakes Mer 27 Aoû - 10:50 | |
| " Laisse moi te raconter mon histoire... " Or else we'll play, play, play all the same old games, And we wait, wait, wait for the end to change Jeudi 17 avril 2014 À tous les Griffin, Je vous écris cette lettre en sachant pertinemment que vous ne la lirez probablement jamais, puisque je n’ai dans l’immédiat, absolument pas l’intention de vous la donner. Vous allez me demander sûrement « Alors pourquoi l’écrire ? » et je vous répondrais que c’est une bonne question, mais que je n’en ai pas la réponse. Peut-être simplement ai-je besoin de coucher sur papier ce que je ressens, comme d’autre le ferait quotidiennement dans un journal intime, ce que je n’ai jamais fait, bien trop la flemme pour en tenir un.
J’ai bien conscience que je ne suis pas le fils modèle que vous aimeriez que je sois, que je voulais être pour vous. Mais je me sens parfois tellement transparent parmi cette grande famille, je ne sais pas comment me démarquer, comment trouver ma place. Maman, papa, je ne vous en veux pas, pas du tout, malgré l’impression que je donne, je suis heureux que Ahilan, Ioan et Aksel soient parmi nous. Je ne parle pas d’Avery là, il était là avant moi, alors c’est encore différent. Mais je suis votre seul enfant biologique, et pourtant, je me sens constamment comme le vilain petit canard de la famille. Ce n’est pas de votre faute, je ne sais même pas si vous avez conscience que mes frères me mettent à l’écart, parce que oui, malgré tout, je les considère comme mes frères, cela a toujours été, et ça ne changera pas. Parfois je dis le contraire, mes mots vont bien au-delà de ma pensée. J’essaie juste de me faire entendre, parce que je me sens mal, parce que je me sens seul. On est nombreux, et je suis seul contre tous, ou presque.
Avery, t’es mon grand frère, le seul qui semble m’accepter dans le lot. Pourtant, je suis arrivé après toi, le petit miracle, qui subitement à attirer l’attention sur lui. Au final, j’ai dû te faire le même effet que j’ai ressenti à l’arrivée de Ioan et encore plus d’Aksel. Mais non, tu m’as aimé comme un petit frère, tu as agi intelligemment avec moi, comme avec eux, tu ne sembles pas faire de différences entre nous, tu ne sembles pas les privilégier parce qu’ils ont vécu comme toi, ce que je ne connaitrais jamais. Je te remercie d’être aussi mature, tu relèves le niveau des Griffin. Heureusement que tu es là pour nous apaiser parfois, sans toi on se serait déjà probablement étripé une paire de fois.
Ahilan, Ioan, Aksel, je pourrais faire un paragraphe pour chacun de vous, j’en aurais des choses à vous dire personnellement, mais au final je vais regrouper, c'est ce que vous former de toute façon, non ? Un groupe. J’ai vécu chacune de vos arrivées à peu près de la même manière, comme une intrusion dans ma petite vie bien rangée. Papa et maman avaient Avery, ils m’avaient moi, je ne comprenais pas pourquoi ils ont eu besoin de vous ramener chez nous. Si, la petite différence, c’était pour Ahi, il était le premier et au départ, j’étais content d’avoir un petit frère avec lequel jouer. Mais à ton arrivée Ioan, c’était plus pareil, vous vous êtes rapprochés, comme jamais je n’avais été proche d’Ahilan. J’ai été jaloux de toi, ça doit être pour ça que toi et moi c’est autant la guerre entre nous. Tu m’as volé toute l’attention des parents, mais aussi de mes frères. Avec Aksel en plus, ça n’a fait qu’augmenter cet écart qui n’a fait que se creuser et s’agrandir depuis le départ. J’ai souvent souhaité de ne jamais vous avoir comme frères, que je puisse profiter de mes parents, de ma famille, de l’attention sans vous pour me faire de l’ombre. Je vous en ai fait voir de toutes les couleurs, je vous en ai fait des crasses, à vous balancer quasi systématiquement dès que vous faisiez un pet de travers. Mais avec le recul, je sais que j’ai agi comme un con. C'était pas de cette manière que j’allais pouvoir me faire ma place parmi vous, que j’allais me faire accepter. Je sais que je suis en grande partie fautif de cette situation entre nous. Vous êtes mes frères, et malgré tout ce que j’ai pu faire, j’ai pu dire, j’ai pu penser à propos de vous, je suis heureux de vous avoir à la maison. Sans vous la vie serait terne et fade. C’est parce que vous êtes membres de cette famille aussi, qu’on est une famille à part, que les Griffin ne passent pas inaperçus dans le décor trop lisse de cette petite ville. Je ne vous le dirai probablement jamais en face, mais les gars, surtout ne changez rien à ce que vous êtes, je suis fier d’être votre frère.
Mon comportement depuis bien longtemps doit certainement vous donner l’impression que je vous déteste tous, mais c'est pas du tout le cas, comme vous l’aurez compris en lisant cette lettre. C’est vrai, je rêve de partir d’ici, j’ai envie d’aller voir ailleurs, d’aller poursuivre mes études de langues ailleurs, de vivre par moi-même, d’être apprécié pour ce que je suis en tant que personne, et pas uniquement en tant qu’un des Griffin. J’ai besoin d’être une personne à part entière, mais je vous aime. Je vous aime tous, je ne sais juste pas comment vous le montrer, ni comment vous le dire. J’espère qu’un jour vous saurez me pardonner.— Benji. Mercedi, 27 août 2014 Ioan, Jamais j'aurais imaginé t’écrire une lettre rien qu’à toi, j’ai toujours eu l’impression que tu étais de vous trois celui qui me déteste le plus. Sans compter que la précédente lettre je ne l’ai jamais donné et que celle-ci tu ne la liras probablement pas plus que la précédente que je vous avais écrite il y a quelques mois.
Je ne sais pas vraiment pourquoi je t’écris ça d’ailleurs, mais j’ai besoin de sortir ce que ton départ m’a fait ressentir. Je te comprends en un sens. Oui, j’entends déjà ta réplique cinglante que non, je ne peux pas comprendre, moi. C’est vrai, mes parents, je les ai, je les connais, je sais d’où je viens. Mais justement, c’est ça que je peux comprendre ou du moins essayer de comprendre que tu as besoin toi aussi de connaitre tes origines. Ce que je te reproche, ce n’est pas vraiment de partir à la recherche de tes parents, non, ce que je te reproche, c’est la manière dont tu as prévu cela sans même nous en parler avant. Bon je parle pas trop de moi, je sais que tu ne me l’aurais pas dit à moi, mais Ahilan et Aksel, franchement, tu aurais leur parler de ton envie avant de le décider. Ou tout du moins, t’aurais pu leur dire plus tôt que trois jours avant ton départ. Je me doute que tu te fiches bien de ce que je peux en penser, mais eux ils le vivent mal, et contrairement à ce que tu crois, moi aussi, parce que tu me manques espèce de crétin. Tu nous manques à tous et j’espère que tu reviendras vite, à la maison, c’est plus pareil sans toi. — Benji. - Évènement marquant:
Aussi étrange que cela puisse paraitre, Benjamin ne supporte pas que l’on critique ses frères. Certes, il est le premier à leur faire des crasses en tout genre, à s’arranger pour qu’ils se fassent disputer et se donner une occasion de se faire mousser de paraitre celui qui est bien. Ce n’est qu’un problème d’égo, un problème de confiance en soi, un problème de trouver sa place au sein d’une famille nombreuse. Mais sa famille aussi atypique et décriée qu’elle soit, il en est fier. Il ne l’avouera jamais aux principaux concernés, mais devant les autres, il défend les siens, n’hésitant pas à utiliser ses poings pour se faire entendre. « Pardon, redit ça un peu pour voir ! Mes frères ne sont pas des bâtards, crétin. » Il ne rajoute pas un mot, il envoie seulement balancer son poing dans le visage de ce mec, qui apparemment n’en a pas assez. Et surtout qui a vu les trois Griffin au loin et se dit que de pousser Ben à bout, pour lui faire perdre la face devant eux est une excellente occasion de lui faire comprendre sa douleur et de se venger pour le coup de poing « Et toi alors, t’es le numéro combien, ils t’ont trouvé où tes parents, dans une benne à ordures au fin fond du trou du cul du monde ? » Benjamin sort de lui, serre les poings, se retenant de le frapper à nouveau, ne sachant pas s’il serait capable de se contrôler. Le fait que l’autre parle de benne à ordure lui fait mal, Ioan a été trouvé près d’une, alors le fait que ce mec mentionne ce détail le blesse. Peu importe l’endroit où il a été trouvé, l’important est qu’il a été trouvé. Mais ce qui blesse d’autant plus l’enfant biologique de la famille, c’est justement qu’on le pense être aussi un des adoptés. « JE NE SUIS PAS ADOPTÉ, MOI ! » Il le crie, énervé et ne peut s’empêcher de reprendre les mots utilisés par l’adolescent en face de lui. « Et encore moins trouvé dans une benne à ordures. » Le garçon n’avait pas vu le piège se refermer sur lui, il n’a pas vu ses frangins arriver derrière lui. Il cherche à les défendre, et il s’y prend mal, très mal. « Mais putain c’est quoi ton problème Ben ? » Il n’a pas le temps de finir sa phrase, de dire qu’aucun d’eux n’y a été trouvé, il se fait attraper par le col par Ioan, qui évidemment à pris la phrase pour lui, c’est logique. Le châtain, trop fier pour avouer quoi que ce soit se dégage violemment « C’est vous le problème. » Jamais ils ne l’accepteront, jamais ils ne le croiront alors pourquoi tenter de leur expliquer qu’il les défend, quand devant eux, il ne cesse de les enfoncer.
Un élève a vu l’altercation principale et s’est empressé d’aller avertir un professeur qui n’arrive qu’au moment où Benjamin prononce la dernière phrase. Le prof se méprend, lui aussi, et embarque le jeune homme pour une séance de remontrance dans son bureau. « Monsieur Griffin, ce n’est pas la première qu’on vous prend en train de dire ce genre de choses à propos de vos frères. Vous devriez vous montrer plus respectueux et compréhensif que n’importe qui d’autre ici. » Ce n’est qu’une partie du long sermon qu’il a dû écouter de son professeur. Lui, es resté bras croisé, parfaitement silencieux, tout le long du monologue de l’homme. Seulement, encore une fois, s’il n’a rien laissé paraitre de ce qui lui a été dit, les paroles du professeur lui ont fait prendre conscience pour la première fois, à quel point il s’y prend mal pour se faire remarquer, se faire accepter, se faire aimer. Chaque fois qu’il essaie de bien faire, il ne fait que s’enfoncer davantage. Il le sait, et pourtant, Benjamin continue d’agir toujours pareil, il continue aussi de les défendre, avec toute la maladresse dont il est pourvu. Encore récemment, pour le Nouvel An, il a défendu leur honneur, juste devant les toilettes. Encore une fois, il s’est dit qu’il n’y aurait personne pour aller le dire à ses frères, de toute façon, aucun ne croirait une personne venant leur dire que Ben les défend depuis toujours. « Au moins cette fois, il n’y en avait pas un dans les parages pour mal comprendre mes paroles. » Il soupire de soulagement, ignorant que Ahilan se trouvait derrière la porte.
© Codage par Pearl Trees |
|